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Les éleveurs référencés dans la démarche Filière Agricole Engagée pour élever le Bien-Être Animal se sont engagés à appliquer une densité d’élevage inférieure aux seuils maximaux autorisés par la réglementation européenne, avec une réduction de 10 % de la densité par rapport à la pratique autorisée.
Cette diminution offre aux poulets davantage d’espace de vie, facilitant leurs déplacements, l’accès aux ressources et les phases de repos. L’augmentation de l’espace disponible contribue directement à l’amélioration des conditions d’élevage des poulets et du bien‑être animal, tout en restant compatible avec un modèle économiquement durable pour les exploitations engagées dans la démarche.


Les poulaillers sont aménagés avec différents enrichissements du milieu de vie, tels que des ficelles, des blocs à picorer ou des substrats végétaux et, selon les configurations, des perchoirs voire des bottes de paille. Ces dispositifs permettent aux poulets d’exprimer leurs comportements naturels, comme l’exploration de l’environnement, le perchage ou les phases de repos. Les différents types d'enrichissements proposés visent à offrir un milieu de vie plus riche et plus stimulant, condition essentielle pour le bien‑être animal en élevage de volailles.
En cherchant à favoriser l’expression de l’ensemble du répertoire comportemental, ces aménagements contribuent concrètement à l’amélioration des conditions de vie des poulets et s’inscrivent dans une démarche d’élevage durable et de pratiques responsables.


Tous les poulaillers référencés dans la démarche de progrès en bien‑être animal de la filière agricole engagée sont équipés de fenêtres.
Cet apport de lumière naturelle en poulailler améliore à la fois les conditions de travail des éleveurs et les conditions de vie des volailles. La lumière du jour joue un rôle reconnu dans le bien‑être animal, en favorisant des rythmes plus naturels et l’expression de comportements essentiels comme l’exploration, les interactions sociales ou les déplacements spontanés. Cette exigence s’inscrit dans une démarche d'amélioration des pratiques d'élevage de poulets, alignée avec les principes de respect des animaux et d’amélioration continue des conditions d’élevage.


La maîtrise des conditions sanitaires en élevage contribue à garantir la bonne santé des animaux et leur bien‑être au quotidien.
Au‑delà du suivi régulier d'indicateurs objectifs (comme le poids des volailles, l’état des pattes ou le recours aux antibiotiques), l’ensemble des poulaillers référencés dans le référentiel du collectif fait l’objet de contrôles internes réalisés par des auditeurs habilitéset par des contrôles extérieurs annuels par les OC accrédités COFRAC (de l’OP et d’une partie des élevages).
Ces audits permettent de vérifier le respect d'exigences de biosécurité et d'hygiène, afin de préserver la santé des animaux et un environnement d’élevage sain et sécurisé. Cette approche contribue directement au bien‑être animal en élevage de volailles.


La formation des éleveurs et des personnes au contact quotidien des animaux est un levier essentiel du bien‑être animal et de la protection des animaux.
Tout au long de la filière (élevages, abattoirs...), les personnes intervenant auprès des animaux bénéficient de formations et de réunions d’information régulières portant notamment sur le bien‑être et la protection des animaux, la préservation de la santé des volailles et les bonnes pratiques de comportement humain en présence des animaux.
Ces temps d’échange permettent d’améliorer la compréhension des besoins des poulets, d’adapter les pratiques sur le terrain et de renforcer la prévention des risques sanitaires. En soutenant le développement des compétences, cette démarche contribue directement à la performance et à l'amélioration continue des conditions de vie des animaux.


Les organisations de production avicoles (OPA) membres du collectif et leurs éleveurs partenaires formalisent leur engagement à travers le respect d’un référentiel commun.
Il repose sur 26 engagements concrets destinés à améliorer progressivement les pratiques d’élevage, à renforcer les exigences techniques et à faire évoluer les pratiques en faveur du bien‑être des volailles.
Le respect de ces engagements est vérifié par des organismes de contrôle tiers indépendants. Certains critères sont garantis : toute non conformité majeure (NCM) entraîne une exclusion du dispositif sans corrections apportées suite à un audit complémentaire. Pour être référencé, un élevage doit atteindre au moins 75% de conformité des engagements le concernant sans NCM.