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Le 02 juillet 2026 à 13h00
Le bien-être animal est très codifié au niveau scientifique, avec une définition académique qui parle d'état mental et physique positif. Plus concrètement, on cherche à avoir un animal bien dans son environnement, qui va pouvoir exprimer ses besoins et comportements naturels, et s'adapter à son environnement. Quand on parle de bien-être animal, on va regarder des critères qui manifestent un état positif, et pas seulement une absence d'état négatif. On cherche des manifestations de positif, souvent appréhendées par le comportement. Tout ce qu'un éleveur va pouvoir faire pour favoriser les comportements des animaux est donc une action en termes de bien-être animal.
Les chiffres détaillés de consommation, production et échanges sont disponibles sur le site de l'ITAVI.
Concrètement, cela peut se traduire par l'apport d'enrichissements ou une litière en bon état, ce qui permet aux animaux d'exprimer des comportements qui, sans cela, seraient plus rares, voire inexistants. Ça peut aussi être toutes les pratiques qui vont favoriser de bonnes conditions d'ambiance, car un animal qui n'est pas bien ne va pas occuper son temps à faire quelque chose. Ce qui est intéressant, c'est que ces pratiques apportent aussi quelque chose à l'éleveur.
La démarche est intéressante dans sa structure : le fait d'avoir plusieurs maillons est une force très importante. Dans les filières, on voit qu'on est souvent déconnectés entre l'amont, l'aval et la transformation. Là, c'est très fédérateur : on a tous les maillons qui marchent ensemble, avec un pouvoir d'impact très important. On parle de beaucoup d'animaux sur lesquels on peut avoir un progrès en termes de bien-être animal.
Sur l'aspect démarche, ce qui est important dans la structure, c'est la façon dont elle fonctionne. En tant qu'expert et caution scientifique de la démarche, c'est bien d'avoir de bonnes intentions et de faire avancer des choses, mais il faut aussi que cela soit crédible en termes d'impact, que ce soit vraiment bénéfique pour les animaux.